Ragote, ragote... Il en restera toujours quelque chose..!
4 Août 2026
S’annonce la tempête
recluse
au vu de l’état des pubères désossés
sous terre
de l’amas sur l’autel des sacrifiés
des arbres centenaires
des quaternaires dessoudés
pour l’honneur revigoré des médailles encensées
poitrail dressé aux normes primées
des lambeaux de récit
les relents digestifs et des sautes d’humeur
compréhension du vivant hors des souvenirs déchus s’échappe l’incandescente mixtion des mots défunts
une douleur incommensurable m’oblige à la quête au bout du chemin en une silhouette simple et fragile
perdue en une chênaie saupoudrée de glace
chantilly de neige au nord de Paris
Azincourt de mille temps
pressing surchauffé aux soubresauts de la vie laminée
l’hôte aux abois maltraite le territoire
pleurez,
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criez votre perte au vaste marché du labeur
par devant l’amour atrophié
se tordra l’autre monde loin de la clairière
la vasque de sang entre vos mains, le squelette régénéré d’une primitive brutalité
vaque l’ombre amplifiée
pleurez,
criez votre perte
le lien est l’attention qui nous sauve.
Fred Gil alias le boulon qui couille