Ragote, ragote... Il en restera toujours quelque chose..!
6 Juin 2021
En attendant le 4ème confinement, on s'est dépêchés d'aller au cinéma... Y'avait si longtemps qu'on n'avait pas brouté la pelloche... Alors on a choisi ADN de Maïwenn. Tout d'abord, tapons où ça fait mal. Pour ce qui relève de l'égocentrisme, on est pas mal servis. Réalisatrice, scénariste, actrice principale et probable inspiratrice, Maïwenn expose une tendance à se regarder le nombril d'une manière assez flagrante. Et puis, ce grand-père... ça existe en vrai un vieil homme comme ça que tout le monde adore et admire sans la moindre réserve..? A part Nicolas SARKOZY, on n'en voit pas..! C'est vous dire la vraisemblance!
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Mais bon. Quand tout ça est dit, voyons ce qui nous a semblé être les bons côtés. La palette des émotions qui traversent une famille où deux cultures se mêlent ne parait pas incohérente. La question de l'origine et de l'histoire portée par nos ascendants est bien présente dans notre culture occidentale, même si elle est de moindre importance pour le genre ovin. Est-ce une illustration de la confusion qui caractérise notre actuel débat public que ce grand-père athée que l'on veut "musulman"..? Enfin, pour conclure, pas un mauvais moment. Et puis une belle émotion personnelle pour Axel en voyant Alger la Blanche du pont d'un bateau qui entre au port. Ce spectacle que ses yeux d'enfant ont vu en l'an 1963. Alors ADN, on peut aller voir. Pas un chef d’œuvre mais pas un mauvais film non plus. Ovinement vôtre...
Pelliculette